" ... l'une des plus graves menaces contre la santé et la sécurité sur les lieux de travail en Europe... "
Les blessures par piqûre d'aiguille constituent un risque professionnel quotidien pour les professionnels de santé.
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Des études indépendantes ont montré que la formation, des bonnes pratiques de travail et l'utilisation de dispositifs de sécurité permettaient de prévenir plus de 80 % des blessures par piqûre d'aiguille1
L'Union européenne a adopté en 2010 une nouvelle Directive destinée à maximiser la sécurité des environnements de travail en prévenant les risques de blessures par objets tranchants infligées aux travailleurs.
Les établissements de santé doivent protéger leur personnel.
La Directive deviendra légalement obligatoire le 11 mai 2013 et imposera aux établissements de santé de prendre des mesures de sécurité pour protéger le personnel soignant des risques de blessures par piqûre d'aiguille.
Le report de la mise en place des mesures de sécurité implique un risque accru pour les professionnels de santé.
La Directive s'applique à tous les hôpitaux et à tous les professionnels de santé, qu'ils travaillent à temps plein, à temps partiel ou qu'ils soient prestataires.
De nombreux établissements de santé en Europe ont reconnu la nécessité d'améliorer la sécurité des professionnels de santé, de réduire les coûts et prises en charge des personnes blessées, d'éviter des actions en justice couteuses et ont déjà mis en place l'utilisation de dispositifs sécurisés sans attendre la législation à venir.
La Directive a été rédigée par la Commission européenne et adoptée par le Conseil des ministres. Il intègre l'accord-cadre européen relatif aux blessures par objets tranchants négocié par la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP) et l'Association européenne des employeurs hospitaliers (HOSPEEM).
Aucune autre entreprise n'est mieux placée pour vous aider à vous préparer à cette directive européenne. Découvrez pourquoi.
“Pour assurer une sécurité maximale sur le lieu de travail, il est essentiel de combiner des mesures de planification, de sensibilisation, d'information, de formation, de prévention et de suivi.”
Des évaluations doivent être réalisées dans chaque situation de risque d'infection. Toute évaluation des risques doit tenir compte de l'organisation du lieu de travail et de ses ressources.
Il est impossible de distinguer les patients dans un environnement hospitalier sur la base du risque, car bon nombre d'entre eux sont traités avant de savoir qu'ils sont porteurs d'agents pathogènes graves transmissibles par le sang. Des mesures de prévention des risques de blessures par objets tranchants sont donc indispensables.
Les procédures d'évaluation des risques sont exécutées conformément aux articles 3 et 6 de la directive 2000/54/CE, ainsi qu'aux articles 6 et 9 de la directive 89/391/CEE.
La directive 2000/54/CE prévoit que lorsque la prévention de l'exposition est impossible, le risque doit être minimisé :
Lorsqu'il ne peut pas être éliminé, le risque doit être minimisé. Des études ont montré que le risque d'un professionnel de santé peut être réduit de manière significative grâce à la combinaison de :
La Directive prévoit les points suivants :
Si vous désirez de plus amples informations, de l'aide ou des conseils sur la manière d'introduire des dispositifs de sécurité dans votre établissement, n'hésitez pas à nous contacter via la page « Contactez-nous » de ce site web.
En Allemagne, l'utilisation d'objets tranchants sécurisés est rendue obligatoire par le Technical Rule 250 (TRBA 250 ; règles techniques pour le travail avec du matériel biologique dans les domaines de la santé), sauf en cas de garantie que le patient traité n'est pas porteur d'un agent pathogène transmissible par le sang.
L'Espagne prodigue une image particulière de la réglementation et l'adoption de dispositifs de sécurité. Les pouvoirs législatifs et réglementaires résident dans chaque région autonome d'Espagne. Une législation impose l'utilisation de dispositifs de sécurité dans cinq des régions autonomes (Baléares, Madrid, Castille-La Manche, Galice, Navarre).